vendredi 20 mai 2022

De l’horizon et de l’air !

Toute la nuit, la musique, Rythmée par l'océan, Et le souffle du vent, Ce vent que j'entends, Le vent de l'atlantique… qui rafraîchi la nuit et nous berce sous les pins.

Une belle journée commence : nous quittons les Landes et ses pins en visitant rapidement la très jolie ville de Soulac sur Mer. Un style début 20ieme avec de toutes petites villas en briques rouges chacune avec son nom sur la façade. Certaines villas sont plus conséquentes voire un peu délirantes, cela nous rappelle Mers les bains dans la Somme. La Pointe de Grave marque l’endroit où la Gironde se jette dans l’Atlantique et cela bouillonne fort.

Le Ferry nous mène en 20 minutes du Verdon sur mer à Royan. Royan est une ville stratégique qui commande l’accès à la Gironde et elle a été rasée par les alliés lors de la dernière guerre. Sa reconstruction lui donne un style qui a été qualifié de moderniste : bof !

Nous retrouvons de l’horizon, des oiseaux, des vaches mais aussi du vent en longeant le marais de Marennes. ( jamais content !).

Nous avons repéré un camping à la ferme ; mais c’est plutôt camping à la déchèterie. Nous entrons dans un second camping à la ferme, la fermière, mi Délivrance mi Bodins, nous reçoit gentiment en nous expédiant au camping municipal ! 

(Merci à P. Bachelet) 

 76 km on a dépassé les 1000km (1063) une bière !


Stage Ucpa de surf de bon matin


Soulac




Pointe de Grave


Le ferry


Et on ne pédale pas !

Royan

Marennes





























jeudi 19 mai 2022

Circulez y’a rien à voir !

L’orage sous tente est toujours inquiétant et celui de cette nuit était impressionnant : le tonnerre à grondé très fort et longtemps, le ciel était bien noir, le vent en rafales puis un peu de pluie et tout c’est calmé. Ce mati une dame est venue très gentiment nous proposer un café et s’est inquiétée de notre nuit sous la tente… bonne évidemment.

Route vers le nord : on ne vous décrit pas le paysage jusqu’à Hourtin : bois et forêts ! Après cela devient plus sympa, la poste n’est plus toute droite, nous passons même un col à 34m d’altitude !

Nous avons sorti le GPS pour trouver un camping dans les environs car nous avons déjà fait plus de 70 km : il semblerait qu’il y aurait un camping municipal à « le pin sec » Rien qu’au nom on aurait dû se méfier… nous découvrons un camping complètement vide, sans arbres, et sans personne… Au pied de la dune il y a quelques baraquements style ville fantôme de western ! Nous montons tout de même sur la dune pour admirer l’océan et les restes du mur de l’Atlantique avant de reprendre nos vélos. Les prochains campings sur notre route se trouvent à Montalivet. Dès que nous dépassons la pancarte de la ville nous longeons un énorme camp… nous trouvons enfin l’entrée et à l’accueil on nous fait savoir qu’ils ne reçoivent pas les campeurs. On longe encore la double clôture digne d’un camp de prisonnier sur au moins deux kilomètres : c’est le CHM (centre hélio marin) soit le plus ancien camp naturiste d’Europe. Nous terminons notre étape au camping municipal ! 105 km 6h30 total 984km

Un petit champ d’asperges 



Exploit de la journée 


Reste du mur de l’Atlantique



Lieu dit le pin sec !!!







mercredi 18 mai 2022

Cool, Daddy cool !

Mardi 17 mai

Le camping de St Symphorien est un carrefour pour les cyclistes qui viennent ou vont en Espagne et ceux qui viennent comme nous du canal du midi. Bref il y avait avec nous : 4 jeunes anglais qui venaient de Londres en mode bike packing avec des journées de 100 à 200 km ; un couple de suisses bien chargés avec une remorque qui faisaient Porto-Berne ; un couple de français avec des électrocyclettes mais qui ne se sont pas vraiment mélangés. 

Nous pédalons dans des bois, de la forêt que traverse cette superbe vélo route, rien que des arbres : des pins, des chênes, des châtaigniers, des acacias en fleurs qui sentent bon…

Nous arrivons à destination au camping du coq hardi à Lanton où l’on s’installe sous un chêne et un pin en plein milieu du gazon… On se croirait seul au monde au bord du bassin d’Arcachon. Il n’y a pas d’eau mais on nous la promet pour 18 h pour l’instant on pourrait en douter tant le bassin est vide à perte de vue. En fait ici tout est plat et il n’y a que la marée qui monte et qui descend !

72 km 4h10 total 871 km


Le soir nous retrouvons avec beaucoup de plaisir des amis pour partager un repas dans un restaurant du bord de bassin à Andernos. Les produits de la mer nous font oublier les pizzas des snacks de camping.


Mercredi 18 mai :

Encore une journée de repos avec lessive, réglage des vélos, ballade à pied, dégustation de fruits de mer… Les précédents voyages nous ne faisions une journée de repos que les 7 à 10 jours.. cette année il semblerait que ce soit entre 5 et 7 jours ? Serait ce l’âge ? 

Ce soir nous avons réservé dans un restaurant en bord de bassin : une vrai vie de touriste. Pas ou peu de kilomètres !!! 1h30 de sieste ! Total réconfort …


C’est plat et boisé 


Toujours pareil


Installe au Coq hardi !


Un peu d’eau à l’horizon


Voilà la marée coefficient 100 !


Resto entre amies



Journée repas lessive…


Sortie sur le bassin 



Toujours pas d’eau
















lundi 16 mai 2022

Dans les bois …

Lundi 16 mai


Nous découvrons une nouvelle race de camping caristes… est-ce dû au Covid ? Ce sont des personnes qui n’ont plus de logement et qui habitent dans leur camping car. Ils télé-travaillent, voyagent parce qu’ils sont à la retraite… ils ont envie de parler et viennent spontanément nous voir. Ils s’inquiètent de notre nuit sous l’orage (je ne l’ai même pas entendu !) de notre voyage, ils nous parlent de leur nouvelle vie de nomade. Un bon moment d’échanges mais la tente est sèche et la route nous attend. Les petites routes sont sympa mais le paysage est limité à la forêt essentiellement plantée de pins. Ce sont les Landes de Gascogne et c’est un vrai désert humain.

A midi nous nous arrêtons dans un espèce de magasin général, tenu par un jeune femme très dynamique : épicerie, bar restaurant, pompe à essence, poste, bureau de tabac…. Nous y déjeunons d’un plat qu’elle a préparé.

A Bazas, nous retrouvons une vélo-route tracée sur une ancienne voie ferré, bien goudronnée et bien balisée. On est content, cela roule vite, on croise quelques routes où l’on fait attention à la circulation…. Direction Langon ?? Mais nous n’allons pas à Langon ? Demi tour nous avons raté une bifurcation soit une douzaine de kilomètres de plus ! On arrive à notre destination : le camping de St Symphorien : 82 km 5h total 799 km


La route dans les bois


Magasin général gascon !



Une petite église


Là vélo route dans les bois 


Les bois


Dans les bois




Encore et toujours les bois !!














dimanche 15 mai 2022

Retour vers le macadam

Le départ est matinal, il fait déjà chaud et nous retrouvons notre vélo route le long du canal. Elle est bordée de beaucoup de platanes mais aussi de peupliers qui fleurissent en une véritable pluie de coton. Parfois on pourrait penser qu’il a neigé !

Nous sommes heureux de quitter cette voie pour reprendre la route vers Casteljaloux. On découvre à nouveau du paysage et nous traversons le vignoble de Buzet, ville que nous avions traversé sans voir une vigne !

67 km 4h total 717 km


Il n’a pas neigé 




Château du Le Sendat : de nouvelles choses à découvrir dans le paysage 


samedi 14 mai 2022

Ça roule pour nous !

Vendredi 13 mai et Samedi 14

Le 13: on se repose, on répare, on règle…

Le 14 : Un bon jour pour rouler… et très vite nous sommes sur la vélo route des deux mers qui longe le

Tarn puis le canal latéral à la Garonne. C’est plat, c’est goudronné, on roule vite, nous sommes à l’ombre..C’est le,pied…mais qu’est que c’est ennuyeux ! La pente d’eau est une espèce d’ascenseur à péniche qui a l’aide de deux motrices faisait monter ou descendre les péniches sur un coin d’eau. Une invention qui faisait gagner beaucoup de temps au passage des péniches…. Il n’y en a plus ! C’est maintenant un musée

Comme tous les canaux ils sont bordés de magnifiques platanes, ils traversent des rivières sur des pont canal et sont parsemés de nombreuses écluses et autres œuvres d’art. 

Nous doublons toute une série de pèlerins ou plutôt de pèlerines de St Jacques ainsi que des promeneurs, jogeurs.. nous faisons attention de les prévenir car souvent ils sont connectés à un monde parallèle et souvent surpris de notre passage.

Pour la première fois nous avons chaud et nous apprécions la piscine du camping à l’arrivée.

93 km, 5h de vélo, total 650 



Nettoyages, réglages, réparations …


Les motrices de la pente d’eau






Les bords ombragés du canal

La pente d’eau

Le pont canal


Le canal



Dans l’eau claire et fraîche de la piscine


Même Lise est dans l’eau !



La touche finale de la journée 


















vendredi 13 mai 2022

Journée rock n’roll

Jeudi 12 mai.

Hier soir, nous avons retrouvé Nicole et Jacques au camping où ils se sont installés avec leur camping car. Nous passons une très agréable soirée à parler voyages et à partager un peu de bon Gaillac.

Nous sommes prêt pour partir mais au moment de faire nos pleins d’eau, Lise découvre que son porte bagage avant est dévissé. Heureusement je trouve dans notre nécessaire de réparation la vis idoine, un peu courte et sans entretoise, mais qui fera l’affaire. Traversée d’Albi sans problème par les pistes cyclables et puis … saut dans l’inconnu : il nous manque la carte vers Montauban !

Heureusement j’avais relevé la route sur un petit bout de papier avec le nom des principaux villages à traverser. On trouve la vélo route du Tarn que nous suivons mais sa signalisation est très déficiente et on part à l’aventure. Nous traversons de vieux villages de briques, mais aussi une étonnante maison ronde. Nous demandons l’autorisation de la photographier à son propriétaire et celui-ci nous propose de nous la faire visiter : « demandez et vous recevrez». Notre errance nous fait grimper sur une « route des bastides » qui domine cette magnifique région très vallonnée et nous mène « au bord du monde » à Salvagnac… Pour retrouver le vrai monde le GPS nous fait passer par un chemin purgatoire où déraillements et efforts violents nous permettent de regagner la ville de Villemur. Non le Paradis n’est pas là car le camping municipal Bernadou est fermé et qu’il ne peut accueillir des campeurs « qu’après l’ouverture d’une procédure écrite » ?? No comment et 24 kilomètres de plus pour les cyclistes déjà fatigués. Heureusement il y a encore de vrais campings où l’accueil et le service nous engagent à rester deux jours pour nous reposer et entretenir notre matériel. 109 km 7h de route total 551 km





L’Isle sur le Tarn





Maisons et églises de briques

Maison ronde en bois 

Un intérieur tout en rondeur 


Les collines






Réflexions au bord du monde !

Déraillement 

Sur les chemins de traverse


On ne prend pas celle-là !!!